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Claude Mamier, dit Claudio, dit Le Vagabond, est né le 18 février 1973 à Rouen. Il reste jusqu'à vingt ans dans sa verte Normandie avant d'aller se poser en Bretagne pour terminer ses études par un diplôme d'ingénieur en informatique. C'est ensuite à Paris qu'il fait escale, travaillant pendant six ans comme chef de projet dans le domaine de l'environnement.
Au fil de ces années passées dans la capitale, son activité d'écrivain prend de plus en plus de place. Sa première nouvelle est publiée en 2000, et depuis cette date il en sort entre deux et cinq par an, dispersées dans diverses revues et anthologies. Dans le même temps, il réduit son activité salariée d'abord à quatre puis à trois jours par semaine pour mieux se consacrer à ses textes, qu'il écrit toujours à la main, au stylo plume, avant de les transférer sur un ordinateur. Amoureux depuis l'adolescence des Littératures de l'Imaginaire, son travail d'auteur se consacre indifféremment à la Fantasy, à la Science-Fiction et au Fantastique, même s'il avoue une préférence pour ce dernier genre. Son premier recueil de nouvelles, "Récits des Coins d'Ombre", est paru en 2003.
Son autre passion avouée, celle qui lui a valu son surnom de Vagabond, est bien sûr celle des voyages. Le virus est entré en lui lors de son premier périple hors de France, un parcours d'un mois à travers les Hautes Terres d'Ecosse, avec son sac à dos pour seul compagnon. Depuis, ses fidèles godillots aux pieds, il a arpenté de nombreux sentiers de notre belle planète bleue : les vastes plaines d'Irlande, le Sahara tunisien, les montagnes du Maroc, les riches forêts du Brésil ou les grandes étendues canadiennes, les reliefs arides de la Sicile, sans oublier l'immensité de la savane tanzanienne. Egalement attiré par les hauteurs, il rêve encore la nuit de ces quelques précieuses minutes passées au sommet du Mont Kilimandjaro, le point le plus élevé du continent africain à 5895 mètres.
Incapable de partir sans son stylo, de partir sans écrire, il garde sur une étagère tous les petits carnets contenant la mémoire de ses périples. Et il arrive souvent qu'une fois rentré, il s'inspire de ses parcours, des lieux et des rencontres, pour écrire une nouvelle. Ses deux grands amours, l'écriture et le voyage, ont besoin l'un de l'autre : ils s'interpénètrent. Exerçant également depuis 2002 une activité de conteur, ce tour du monde des raconteurs d'histoires est pour lui l'occasion de vivre pleinement ses passions, à chaque seconde, de leur donner une autre dimension. Et tout cela au rythme lent du voyageur, qui a le temps de son côté.
Parmi les objets que l'on peut trouver près de lui quand il a un domicile fixe, on peut citer : un jeu d'échecs, un ballon de football, un autre de basket, les livres de ses auteurs préférés (King, Gaiman, Lovecraft, Barker), une bouteille de calvados ou de whisky écossais (ou les deux), des boîtes de camembert, un pot de crème fraîche, ses disques favoris (reggae, blues, musique celtique, rock et chanson française), des baskets usées qui ont couru dix semi-marathons, une guitare sèche, les photos des fêtes avec ses potes, et bien sûr une carte du monde (histoire de réfléchir à la suite des opérations...).
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